Suck My Geek
Tel est le nom d'un documentaire qui avait été diffusé sur Canal + il y a quelques temps, et que je n'avais pu voir à mon grand regret...
Magie du web, je viens de le regarder, enfin. C'est drôle (si jamais vous vous reconnaissez dans certains portraits) et pertinent, ça présente plusieurs portraits de geeks (dont un plus nerd que geek au passage), et surtout, on nous y épargne les idées pré-conçues et fausses.
On y traite des héros, de la japanimation, des jeux vidéo, du jeu de rôle, des jeux de plateau et figurines, des cosplayers, de la littérature, du cinéma, et on y aborde même un portrait social et affectif. Bigrement passionnant, et vrai (si si, on se reconnaît facilement).
Si vous avez une petite heure (ça dure 52 minutes), je ne saurai trop vous le conseiller (you tube is your friend), vous ne serez pas déçus!
Et j'en suis sorti avec la certitude que j'en suis définitivement un...
Je l'avoue, je n'ai pas toujours bien accepté cette idée et j'ai parfois encore du mal à l'accepter (du fait de la vision que la société en a ainsi que de ma timidité
.
Pourtant, aujourd'hui, "être un geek" c'est in.
On a même dit de notre premier minister qu'il en était un parce qu'il aimait les objets hi-techs ultra-chers, hahaha.
Désolé François, l'Iphone ne fera pas de toi un geek. Xavier Bertrand a du potentiel par contre.
Je me répète sans doute, mais n'hésitez surtout pas, ça vaut laaaaaaaaaaaaaaargement un ciné pour peu que ça vous parle.
Unëly (3)
Suite!
La deuxième partie est >> ici <<
La recherche de sa jument avait pris plus de temps que prévu. Le navire n’était plus à quai, fait préoccupant mais pour le moins prévisible. Tant pis.
La ville s’était vidé progressivement tout au long de la journée. Il ne subsistait plus que quelques groupes ci et là, mais ils ne tarderaient pas à disparaître à leur tour.
Unëly mit pied à terre, et mena par la bride sa monture dans les écuries désertes. Elles y passeraient la nuit et prendrait la route le lendemain. Hors de question de partir à l’aventure fatiguées après avoir chevauché toute la nuit précédente. Sans compter que la région ne tarderait pas à grouiller d’éclaireurs eeruiniens, laissant quelques cadavres dans leurs sillages. Pire, l’armée d’Aldorel les suivrait.
Unëly défit son bagage, étendit sur la paille sa vieille couverture verte que le temps avait teintée de gris, puis attaqua avec appétit un bout de pain et une tranche de viande séchée de ses réserves. Une fois restaurée, elle rejoignit sa jument qui se désaltérait au fond de l’écurie pour lui donner une portion de céréales.
Après réflexion, elle jugea plus prudent de s’éloigner au maximum de l’entrée du bâtiment et déménagea ses affaires. Finalement, elle s’enroula dans sa couverture, et adossée au mur, ferma les yeux et s’endormit rapidement.
Unëly se releva. Sous elle, l’herbe était trempée par la rosée. Une route serpentait à travers la prairie, et une vieille charrette y avançait sans un bruit. Le soleil se levait, embrasant le ciel d’un rose pâle à l’horizon. L’air était frais, et le seul son audible était le souffle du vent. Unëly s’avança machinalement vers la charrette. Lorsqu’elle se trouva à quelques mètres de son conducteur, elle prit de l’élan et bondit pour atterrir à sa droite. Elle s’assit à côté de lui et lui adressa un grand sourire en le saluant. C’était un vieil homme, il portait une courte barbe grise, et ses yeux brillaient sous son front ridé. Il était vêtu d’un grand manteau marron, une écharpe noire délavée était nouée autour de son cou, et un chapeau en cuir usé couvrait sa tête.
Il ne tourna pas la tête quand la jeune femme apparut soudainement.
« Je me demandais si je vous reverrais un jour.
- Tu as la réponse à ta question. Comment vas-tu ?
- En pleine forme, mais ma situation n’est pas des plus sûres…
- Raconte-moi tout, aucune nouvelle ne nous parvient par ici.
- Eh bien comme nous le craignions, la conspiration des nobles eeruiniens visant à prendre le pouvoir à la mort du vieil Enldach a échoué. Aldorel a pris la succession logique de son père, et a accusé les puissances étrangères d’être à l’origine du complot. Voilà quatre années que le continent est ravagé par la guerre, et qu’Eeruin écrase ses adversaires les uns après les autres. Eeruin n’est plus le petit royaume paisible que vous avez connu, c’est désormais un empire gigantesque à la mécanique parfaitement huilée. Rien n’échappe au contrôle d’Aldorel, et il tient à garder la situation bien en main.
- Je m’en doutais, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. Toi, que deviens-tu ? Et Brise-Vive, comment va-t’elle ?
- Elle va bien. Malgré votre départ, nous continuons à parcourir les routes, comme nous le faisions tous les trois par le passé, et comme vous nous l’avez enseigné. C’est une existence qui me plaît bien, mais la tâche à accomplir est si grande que je doute en venir un jour à bout.
- Et tu n’en viendras jamais à bout, ni ne pourras tout résoudre, malheureusement… Les hommes sont ainsi, n’espère pas pouvoir être toujours au bon moment au bon endroit. Continue à faire de ton mieux pour aider ceux que tu croises, une grande majorité le mérite, même si cela ne se voit pas au premier abord. Et ne sois pas trop prompte à punir.
- Je regrette pour hier… J’ai, j’ai agi sous le coup de la colère… Vous comprenez, il s’agissait de Brise-Vive, c’était une erreur…
- Je m’en suis douté quand je l’ai vu arrivé. Nous avons discuté tous les deux, et il ne t’en veut pas. Le monde nous rend fous, rares sont ceux à rester eux-mêmes au milieu de ce chaos.
Mais je crois que tu ferais mieux d’y aller.
- Mais…
- Surtout, n’oublie pas, ne sois pas trop prompte à pu…. »
Autour d’elle, le monde s’estompa, et la voix du vieil homme mourut au moment où elle ouvrait les yeux. L’air était lourd, et les écuries étaient plongées dans le noir. Quel rêve ! Si réel et pourtant si faux. Cinq ans que le vieil homme était mort, et elle souriait et pleurait de l’avoir revu en songes. Unëly se leva, et alla s’asseoir à côté de la jument endormie, qu’elle caressa en se remémorant la discussion qu’elle venait d’avoir.
Un craquement la tira de ses pensées. Un pas, sans aucun doute. Elle tourna la tête vers l’entrée de la pièce, et la lueur d’une bougie apparut dans l’encadrement de la porte. La silhouette était corpulente, un homme. Un bon mètre quatre-vingt jugea-t’elle, large d’épaule. Le souffle rauque, il s’avança d’un pas lourd mais prudent, les flammes de sa chandelle projetant une lumière dansante sur la lame qu’il tenait de sa main gauche, prêt à parer toute attaque.
Unëly, accroupie, réveilla sans un bruit sa jument, puis avança doucement vers le coin formé par le mur et la cloison d’un box. Aussi silencieuse que possible, elle y dégaina un couteau. Brise-Vive s’étira, et l’homme entendit le bruit des sabots. Parfait. Désormais, il se dirigeait vers l’animal et y porterait toute son attention, laissant à la jeune femme le champ libre pour agir. L’homme passa devant elle mais sans la voir. Tapie dans l’ombre, Unëly attendit qu’il lui tourne totalement le dos.
Il n’avait rien vu venir. Avant même d’apercevoir le sac et la couverture, une main posée sur son front lui tirait la tête en arrière tandis que ce qu’il devinait être une lame prenait position contre sa gorge.
« Qui êtes-vous ? »
Une femme, il ne manquait plus que ça. Il avait toujours eu du mal avec les femmes. La dernière fois qu’il en avait rencontré une, c’était cet après-midi. Elle gisait désormais sans vie derrière sa maison.
Il ne répondit pas. Il était plus doué pour le meurtre que le bavardage.
La pression de l’acier se fit un peu plus forte.
« Vous ne voulez pas parler, très bien. Je sais ce que vous faites ici de toute manière, ma question était plutôt un moyen d’engager la conversation. A genoux. Et sachez qu’au moindre geste suspect, je n’hésiterai pas. »
L’homme s’exécuta.
« Je vous explique la situation : je comptais quitter la ville demain matin avant l’arrivée des éclaireurs eeruiniens. Mais il semblerait que vous ayez forcé l’allure.
Vous êtes donc un obstacle sur mon chemin, et un obstacle, quand on ne peut le contourner, on le supprime. Vous avez de la chance, je viens de faire un rêve merveilleux, et grâce à lui, vous aurez peut-être la vie sauve. »
Elle cessa de tirer sa tête en arrière pour passer son bras autour de son cou, et plaqua la tête de l’homme contre sa poitrine, le tenant toujours à sa merci grâce au couteau.
« Ne bougez pas, je comprime simplement votre artère. C’est ça où je la tranche, à vous de voir. Sous peu, vous allez vous évanouir, et quand vous reprendrez connaissance, j’aimerais que vous réfléchissiez aux raisons qui me poussent à vous laisser la vie sauve. »
Les jambes de l’homme cessèrent de supporter son poids, et Unëly l’accompagna doucement au sol, sans cesser de le menacer de son couteau. Quand elle fut certaine qu’il n’y avait plus de risque, elle se dépêcha de ranger ses affaires, sella sa jument, et toutes deux sortirent.
Unëly mena Brise-Vive par la bride à travers le port, puis à travers la ville. Elles ne rencontrèrent personne et quittèrent Ogelta aussi facilement qu’elles y étaient entrées.
Une fois à l’extérieur de la cité, Unëly grimpa en selle et lança sa monture au galop.
Sous peu, il n’y aurait que trop de troupes eeruiniennes dans les parages.
Unëly (2)
Suite!
Le premier morceau est >> ici << .
Le navire ne partirait qu'en fin d'après-midi, Unëly avait donc quelques heures devant elle. Elle se rendit en vitesse aux écuries du port pour y récupérer sa jument et négocier son embarquement à elle aussi.
La dizaine de marins du navire prendraient le large avec leurs familles, et détestant l'inactivité, elle prendrait part au travail à bord comme chacun d'entre eux, et estimait avoir le droit d'être accompagnée elle aussi.
C'était là une des marques de caractère d'Unëly. Tout au long de ses voyages, elle s'était fixée des principes en accord avec l'éducation et les enseignements reçus dans sa jeunesse. Bien souvent, ces principes ne lui avaient pas facilité la tâche, loin de là, mais elle s'y était toujours tenue. Et dès lors qu'elle était persuadée d'avoir raison, rien ne pouvait la faire changer d'avis. Naturellement gentille et enjouée, elle devenait affreusement têtue et agressive quand quelque chose lui tenait à coeur.
Faire accepter l'animal par le capitaine relèverait de l'exploit : elle avait pu jeter un oeil à l'intérieur du bateau, où femmes et enfants s'y entasseraient dans des conditions précaires. Y trouver un coin pour sa monture serait très difficile. Mais peu importe, plutôt mourir avec elle que de l'abandonner et le regretter pour le restant de sa vie.
Elle trouva les écuries désertes, et sentit son coeur se serrer sous l'effet d'une soudaine panique. Il n'y avait plus un seul cheval, et personne à qui s'adresser. Elle sortit en courant, affolée. Pas maintenant. Non, pas maintenant , ce serait trop injuste. Elle demanda à tous ceux qu'elle croisait s'ils savaient où les chevaux avaient été emmenés, mais pas un ne fut en mesure de lui répondre. Elle traversa le port par deux fois à vive allure, mais ne vit ni n'entendit aucun équidé. S'ils avaient été embarqués, ils avaient déjà quitté le port. Ou bien elle cherchait au mauvais endroit.
Haletante, les yeux au bord des larmes, elle partit comme une flèche en direction du centre-ville, hurlant ses inquiétudes et ses questions à qui voulait l'entendre, tout en appelant sa jument.
"Brise-Vive! Brise-Vive! Avez-vous vu une jument gris pâle? Les écuries sont vides, savez-vous où les chevaux ont été emmenés? Ma jument est parmi eux, je vous en supplie!"
Elle trébucha dans sa course sur un des pavés de la rue où elle se trouvait, s'effondra en pleurs, et mis quelques minutes à se calmer, assise au milieu d'une foule agitée qui ne cessait de la bousculer. Puis elle se releva et se maudit d'avoir laissé le contrôle de son être à ses sentiments : ils devaient motiver ses actes, non pas les gouverner.
Elle prit une gourde dans son sac, avala une gorgée d'eau, s'en aspergea le visage, puis sourit.
C’était évident.
Elle reprit sa course, mais cette fois-ci, en direction des portes de la ville. Au moment où elle aperçut les premières portes, elle se dirigea vers les escaliers menant aux remparts intérieurs qui cerclaient Ogelta, gravit ses marches trois par trois, puis une fois arrivée au sommet, se précipita vers les créneaux.
Elle avait vu juste.
Une trentaine de chevaux, menés par cinq hommes, tentaient de quitter la cité, mais étaient très ralentis par la population, nombreuse, qui s’amassait au niveau des portes extérieures. Immédiatement, Unëly quitta les fortifications pour se lancer à leur poursuite. Au fur et à mesure qu’elle s’approchait de la sortie de la ville, la foule devenait de plus en plus compacte, et elle ne put bientôt plus que marcher. Elle joua des coudes et des épaules pour se frayer un chemin, n’hésitant pas à bousculer en forçant le passage. Au moins, elle progressait plus facilement que ceux qu’elle suivait, et gagna du terrain.
Une fois les portes franchies, les hommes ne pourraient partir au galop : la route était elle aussi noire de monde, et les marais difficilement praticables.
Unëly continuait à réduire la distance qui la séparait des chevaux, et elle put même les apercevoir une fois sortie de la ville. Cette vision lui donna une énergie nouvelle, elle piqua vers un bord du chemin puis le longea aussi vite qu’elle le pouvait, et ne se souciait guère de la boue où elle s’enfonçait par moments.
Elle finit par rejoindre les animaux, et se joignit à eux à la recherche de sa jument, qu’elle finit par trouver en tête du groupe, et sous étroite surveillance. Peu docile avec les inconnus, Brise-Vive n’avançait que par à coups, lorsqu’un des hommes perdait patience et la cravachait.
La route s’élargissait dès à présent, et leurs négociations ne gênerait pas la population en exode.
Un nouveau coup se fit entendre.
« Monsieur, je vous prie de cesser, cette jument m’appartient, et je ne me souviens pas de vous l’avoir confiée ».
L’homme se retourna, surprit par l’injonction, tandis que la jument, reconnaissant la voix, poussa un hennissement pour saluer Unëly.
« Mais vous vous trompez, cette jument nous appartient. Comme toutes les autres bêtes.
- Vous faites erreur. Je suis pressée, je vous remercierai de me la rendre rapidement, lui répondit Unëly sur un ton menaçant.
- Oh, mais c’est qu’elle s’énerve en plus, elle ferait presque peur !
L’homme et ses associés ricanèrent.
- Ecoutez, si vous voulez de l’argent, je suis prête à payer pour récupérer ma jument. Et soyez certain que marchander avec des crapules ne m’enchante guère.
- On en veut dix-mille bors . »
Et ils rirent de plus belle.
Le prix était exorbitant, les meilleurs chevaux ne dépassant jamais les mille bors.
Unëly, que la colère avait gagné peu à peu tout au long de la conversation, était à deux doigts d’imploser. Elle fit tout son possible pour continuer à paraître calme, bien que le rouge lui soit monté aux joues.
« Je n’ai pas une somme pareille, et vous vous en doutez certainement. Je vous répète que le temps me manque, aussi je vous prierai de faire preuve d’un peu de bonne volonté avant…
- Avant quoi ?! tonna l’homme, qui désirait désormais intimider son interlocutrice.
Avant de t’énerver ma jolie ?! Mais t’es déjà énervée. Maintenant, va-t’en, on a de la route à faire avant que les troupes eeruiniennes arrivent. Mais si tu désires les attendre, on peut toujours te ligoter et te laisser sur le bord de la route à leur intention.
- Je vois. »
Puis s’en fut fini de la conversation. Unëly, dans un seul geste, saisit de sa main droite un des trois couteaux accrochés à sa ceinture au niveau de sa hanche gauche, et le lança. Il vint se planter dans la gorge de l’homme. Surpris, il s’effondra à terre en portant ses mains à son cou, en retira l’arme puis tenta d’endiguer le flot de sang qui jaillissait.
Unëly porta de nouveau sa main à sa ceinture, laissant bien en vue les deux couteaux qui restaient. Si les quatre autres l’attaquaient en même temps, elle ne s’en sortirait pas, et ils le savaient. Tout comme ils savaient qu’un ou deux d’entre eux mourraient avant elle.
Ils restèrent longtemps à la regarder, hébétés, jusqu’à ce que les râles de leur ami agonisant stoppent, puis un des quatre hommes s’avança en tremblant vers la jument grise, la détacha de la corde qui la reliait aux quatre autres, puis la mena par la bride à quelques mètres de sa propriétaire.
Unëly, toujours sur ses gardes, se rendit près du cadavre et s’accroupit. Elle récupéra son couteau de la main gauche, en essuya la lame souillée sur les vêtements du mort, puis se releva. C’est en allant vers sa jument qu’elle remarqua que de nombreuses personnes s’étaient arrêtées pour contempler la scène. Elle n’en fut pas étonnée.
Elle monta en selle, puis lança sa jument vers la ville, à contre courant des flots d’êtres humains qu’elle relâchait.
« Mais, capitaine, la dame n’est pas encore revenue !
- Tant pis pour elle, elle a une heure de retard, et crois-moi qu’dans une situation pareille, soit il lui est arrivée quelqu’ chose et on peut rien y faire, soit elle compte plus v’nir.
Quand tu sais que le diable va s’inviter avec ses démons, t’es jamais en retard pour quitter la maison.
Fais ce que j’te dis gamin, ça m’fend l’cœur à moi aussi, mais j’vais pas mettre nos vies en péril pour autant. Oublie-la et r’tourne à ton poste. »
Le jeune homme, déçu, contempla une dernière fois Ogelta. La ville où il était né s’éloigna, et il savait qu’il ne la reverrait pas.
Faut parfois prendre l'air, un peu
Donc, j'ai dessiné ça au final.
Puis j'ai pris le bus, et j'en ia profité poru croquer un vieux mosnieur asiatique avec chignon, chapeau et chemise à palmier façon Tortue Géniale hyper-classe, tellement classe que mon croquis ne lui rend pas honneur. Et j'ai achevé avec une autre personne âgée (les bus en sont pleins, je ne croque que des seniors quasiment... l'absence de cheveux/la présence de chapeau facilite le dessin en plus)
Et si quelqu'un sait comment je peux faire pour mettre des images à la bonne taille, je suis preneur (parce que là, c'est soit en miniature, soit dans un format ultra grand tellement je suis bon en informatique).
Merci d'avance!
Mauviette

Hop, la bd promise hier soir.
Hé oui, je me démerde sans scanner, avec appareil photo numérique.
L'image est sombre, car avec flash on ne voit rien, et les gros nuages du jour n'offrent pas une super lumière naturelle.
Et désolé pour la miniature, j'ai pas réussi à faire autrement (je galère un max entre le transfert de photos sur le pc parce que le pc déconne, puis le bidouillage une fois l'image hébergée sur le oueb).
En tout cas, je recommencerai!
How I Met Your Mother
Ca y est, j'ai fini la quatrième saison de cette merveilleuse série.
Deux saisons en moins d'une semaine, c'est un joli score pour l'amateur que je suis.
Et vivement la cinquième.
Tiens, j'ai le droit à de nouvelles pubs pour le blog. Des jeunes femmes aux yeux plus ou moins sur-maquillés, éventuellement le décolleté, et je ne vous parle pas du regard plein de sous-entendu.
Bon j'y vais? Oui? Non? Non tu ne peux pas, ça va ressembler à un blog de pré-ado qui découvre la joie de l'anglais (qui demeure plus classe que le français, une honte madame). Tant pis, c'est trop tentant.
Yeah, fuck you, bitches.
Enfin, je ne vais pas trop me plaindre non plus, c'est effrayant, mais moins que la version précédente. Haha.
Bref, j'ai fini la quatrième saison et c'était particulièrement drôle, toujours plein de bonne humeur et d'espoir pour les célibataires romantiques (oui, toi qui me lit, je sais que tu es un bisounours au fond).
Faudra que je fasse une bd sur mon état mental devant la fin du 23ème épisode. Et tant pis si je perds toute crédibilité. C'est pas comme si j'avais une crédibilité à défendre de toute manière, ce qui me plaît bien.
En plus, j'ai de nouveau envie de dessiner.
*embrasse son index et son majeur en même temps*
*lève le bras*
*pensée profonde*
Ted Mosby, je suis comme toi. Je risque juste de galérer un peu plus professionnellement. Pas que professionnellement en fait. Mais je reste optimiste, je vais bientôt pouvoir faire une croix sur cet échec global que sont mes vingt premières années (la rétrospective du 17 va faire mal), et aller de l'avant.
Bref, tout ça pour dire que quel que soit votre état d'espit, foncez donc sur cette série. Ca vous remontera le moral, ou, s'il est au plus haut, vous aidera à l'y garder.
Et vivement la rentrée sinon, les vacances commencent à se faire longue, et il me tarde de goûter enfin aux joies de la fac. Non pas les soirées étudiantes et la glande "J7 H24" comme on dit quand on est djeunz, mais simplement pour le plaisir d'étudier des trucs qui me passionnent (sauf la chimie qui fait chier, et manque de bol, il y en a pas mal), à un rythme normal (la dernière fosi où j'ai goûté à un rythme normal, c'était en 3ème, il y a cinq ans), avec des gens normalement constitués (du moins je l'espère).
Voilà un petit article qui signe le retour de mon racontage de vie en tout cas, faute de bds (mais version soft, je faisais pire plus jeune, et j'en avais honte quelques mois après).
That's all folks!
Jardiland
Zou, un scan qui trainait.
Et ça date un peu.

Et parce que c'est tout petit, le lien, vosu y verrez peut-être un peu mieux (mais pas beaucoup): http://img219.imageshack.us/img219/6818/jardiland.jpg



